Le constat — Données
La gestion des déchets à Dakar souffre d'un manque structurel de données opérationnelles. Sans mesure, pas de pilotage. Sans pilotage, pas d'amélioration.

Zéro
indicateur terrain disponible pour piloter la collecte
Ce que cela implique
Aucune traçabilité des tournées
Les passages de collecte ne sont ni enregistrés ni horodatés. Impossible de savoir si une zone a été desservie, à quelle fréquence, et par quelle équipe.
Zéro mesure de couverture réelle
Les taux de couverture déclarés sont des estimations théoriques. Aucun système ne permet de confirmer qu'un quartier a effectivement été collecté.
Des décisions prises à l'aveugle
Sans données fiables, SONAGED ne peut pas prioriser, l'État ne peut pas rendre compte, et les bailleurs ne peuvent pas financer en confiance.
Un secteur invisible aux investisseurs
L'absence de données structurées rend le secteur illisible pour les partenaires financiers internationaux qui exigent des indicateurs de performance clairs.
Contexte
Dans la plupart des métropoles africaines en croissance rapide, la collecte des déchets fonctionne encore sur la base de rapports manuels, de registres papier ou de déclarations non vérifiées. Dakar ne fait pas exception.
Cette absence de données n'est pas un détail opérationnel — c'est un obstacle structurel au financement, à la gouvernance et à l'amélioration continue du service public.
Les institutions comme la Banque Mondiale ou l'AFD conditionnent leurs financements à des indicateurs de performance mesurables. Sans données, pas de crédibilité. Sans crédibilité, pas de financement.
La réponse Ekolo
Ekolo capture automatiquement chaque tournée, chaque point de collecte, chaque événement terrain — sans saisie manuelle. Les données sont disponibles instantanément dans le tableau de bord, exportables et auditables.